symptômes et solutions pour prévenir soulager syndrome ovaires polykystiques

Syndrome des ovaires polykystiques : Définition, symptômes et solutions naturelles

Le syndrome des ovaires polykystiques : définition, symptômes et solutions naturelles 

Le syndrome des ovaires polykystiques ou SOPK est la pathologie hormonale la plus fréquente en France et touche plus d’1 femme sur 10. Pourtant on en parle encore trop peu et l’errance médicale avant de poser un diagnostic est en moyenne de 7 ans. 

Hirsutisme ? Acné hormonale ? Cycles irréguliers ? Difficulté à la perte de poids ?... 

Les symptômes sont variés et se manifestent de manière et d’intensité différente selon les femmes. D’où une prise en charge difficile et souvent décevante des femmes atteintes du SOPK. 

Pourtant, lorsqu’on comprend la cause et les mécanismes mis en jeu dans le syndrome des ovaires polykystiques, c’est tout de suite plus facile de trouver une solution adaptée à ses besoins. 

Alors, qu’est-ce que le syndrome des ovaires polykystiques ? Quels sont les symptômes qui y sont associés et comment les soulager naturellement ? On vous explique tout ça aujourd’hui. 

 

Qu’est-ce que le syndrome des ovaires polykystiques ? 

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), également connu sous le nom de syndrome de Stein-Leventhal, est aujourd’hui le 1er trouble hormonal chez la femme, en France.

On parle ici plutôt d’un trouble que d’une pathologie puisqu’il s’agit en réalité d’un ensemble de plusieurs symptômes qui, lorsqu’ils sont associés ensemble, nous permettent de poser le diagnostic du SOPK. En l'occurrence, il existe 3 symptômes évocateurs du syndrome des ovaires polykystiques et il faut en identifier 2 sur les 3 pour pouvoir poser le diagnostic du SOPK.

 

3 symptômes évocateurs du SOPK

Un aspect polykystique à l’échographie

Le 1er symptôme est cet aspect de petits kystes observé à l’échographie.

Mais contrairement à ce que son nom peut laisser penser, le syndrome des ovaires polykystiques n’est pas associé à la présence de kystes. En réalité, le déséquilibre hormonal présent va empêcher les follicules présents à l’intérieur des ovaires d’arriver à maturation. 

En l'occurrence, les ovaires ne fabriquent pas assez d’oestrogènes, l’hormone qui permet à nos follicules de se développer. Ces petits follicules vont donc s’accumuler dans l’ovaire ce qui donne l’aspect de petits kystes à l’échographie.

 

Des cycles irréguliers

Les follicules, ce sont des sortes de petits sacs qu’on retrouve dans les ovaires à l’intérieur desquels se trouve l’ovocyte. L’ovocyte c’est quoi ? C’est le nom qu’on donne à l’ovule avant qu’il ne soit libéré des ovaires pour rejoindre l’utérus.

Alors justement, si nos follicules (qui contiennent nos précieux ovules) n’arrivent pas à maturation, ça veut dire que l’ovule ne sera pas expulsé… Autrement dit, il n’y aura pas d’ovulation.

C’est justement le 2ème symptôme évocateur du SOPK.

Ces ovulations plus rares, voire absentes, vont provoquer des cycles irréguliers (qui durent plus de 35/40 jours) ou parfois même l’absence complète de règles (ce qu’on appelle les aménorrhées). 

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le SOPK est considéré comme la 1ère cause d’infertilité en France. 

Mais là aussi, il est important de préciser que contrairement aux idées reçues, le SOPK ne rend pas stérile. En réalité, le fait de ne pas fabriquer assez d’oestrogènes empêche les femmes d’ovuler de manière régulière. C’est cette irrégularité des cycles qui rend la “procréation” plus difficile… Mais pas impossible. 

Surtout lorsqu’on met en place des actions pour soutenir nos hormones.

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Un déséquilibre hormonal

Le 3ème symptôme évocateur du SOPK nécessite quant à lui un bilan biologique puisqu’il s’agit de la présence d’un excès d’hormones androgènes dans le sang, et notamment en testostérone.

Sauf que chez la femme, ces hormones androgènes peuvent se traduire par différents symptômes non désirés : 

  • de l’acné hormonale localisé au niveau de la mâchoire, des épaules et du dos 
  • de l’hirsutisme (c’est-à-dire un excès de pilosité)
  • une chute de cheveux sur le haut du crâne
  • un surpoids ou une difficulté à la perte de poids liée au fait que l’excès de testostérone provoque une résistance à l’insuline

Mais pourquoi fabriquons-nous trop d’androgènes et de testostérone ?

Eh bien là encore, l’explication est assez simple… Il s’agit en fait d’un mécanisme de compensation de notre organisme. Comme le corps cherche toujours à préserver son équilibre, devant une fabrication insuffisante en oestrogènes (qui empêche les follicules d’arriver à maturation et provoque donc des ovulations plus rares, voire absentes), le corps va chercher à compenser en fabriquant beaucoup de testostérone. 

Pourquoi ? Parce que cet excès de testostérone peut justement se transformer en oestrogènes.

La boucle est bouclée et on comprend donc mieux l’ensemble des symptômes qui peuvent évoquer un syndrome des ovaires polykystiques.

Notons tout de même ici que le SOPK ne se manifeste pas de la même manière chez toutes les femmes et qu’il faut seulement 2 symptômes sur les 3 pour que le diagnostic soit posé.
Aussi, on comprend mieux pourquoi certaines femmes ayant un SOPK n’ont pas forcément cet aspect polykystique à l’échographie ou bien qu’on ne retrouve pas systématiquement un excès en testostérone chez les femmes atteintes du SOPK.

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Nos 3 conseils pour vivre mieux son SOPK 

Pour trouver une solution efficace et adaptée, la première étape est de comprendre la cause du syndrome des ovaires polykystiques. 

Pour résumer ce que nous venons de voir, le SOPK est un trouble qui se caractérise par un déséquilibre hormonal entre les oestrogènes et la testostérone. Le corps ne fabrique pas assez d’oestrogènes et va compenser en fabriquant trop de testostérone. 

En agissant sur nos hormones, on peut donc améliorer tous les symptômes qui gâchent le quotidien de tant de femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques.

Et heureusement, il existe plusieurs axes à explorer pour rééquilibrer naturellement nos hormones et retrouver un quotidien apaisé. 

Voici les 3 principaux axes à prendre en charge pour les femmes qui souffrent du SOPK.

 

(Re)mettre des acides gras dans nos assiettes

Nos hormones sont fabriquées à partir… du gras ! 

Eh oui, celui même qu’on a tendance à diaboliser et à retirer de nos assiettes (surtout lorsqu’on a de l’acné et une difficulté à perdre du poids) est finalement l’un de nos alliés les plus précieux.
Bon évidemment, je ne vous dis pas ici de vous nourrir exclusivement au fast-food et de manger de la friture à chaque repas. Mais bien de (re)mettre les bons acides gras dans vos assiettes.
Alors, quels sont ces bons acides gras ? 

  • Huiles végétales non cuites : 2 cuiller à soupe par jour (on privilégie des huiles riches en oméga 3 comme le lin, la noix, la cameline, le colza… et on n’hésite pas à varier les plaisirs)
  • Les poissons gras : 3 fois par semaines, pensez aux SMASH (Sardines, Maquereaux, Anchois, Saumon, Harengs)
  • Pour celles qui n’aiment pas les poissons : les Oméga 3 EPA/DHA tous les jours
  • Les oléagineux : une poignée par jour

On peut également opter pour l’huile d’onagre, une huile végétale riche en oméga 6 qui intervient dans la fabrication des prostaglandines de type 1. C’est-à-dire qu’elle freine les mécanismes de l’inflammation. 

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Faire des détox du foie

Une fois qu’elles ont joué leur rôle, les hormones sont éliminées pour que le corps puisse en fabriquer de nouvelles. En l’occurrence, c’est le foie qui permet cette élimination qu’on appelle “détoxication hormonale par le foie”.

Alors, si le foie fait moins bien son travail, ça se traduira par une mauvaise élimination des “anciennes hormones” et donc une mauvaise fabrication des “nouvelles hormones”.

Pour éviter ça, on conseille donc de faire 1 à 2 détox par an avec une alimentation légère et riche en fruits et légumes, une hydratation importante et un petit coup de pouce du côté des plantes pour soutenir le travail de notre foie (Chardon-marie, romarin, curcuma, fumeterre ou encore artichaut et radis noir).

 

La phytothérapie et la micronutrition au service du SOPK 

La phytothérapie et la micronutrition sont des disciplines précieuses pour corriger un déséquilibre hormonal déjà installé. En apportant au corps ce dont il a besoin pour fabriquer les hormones et en boostant ou freiner certaines synthèses, ces solutions naturelles peuvent devenir de véritables alliés.

  • Rétablir l’équilibre entre les oestrogènes et la testostérone grâce au Houblon et l’Alfalfa, 2 plantes reconnues pour booster la production d’oestrogènes tout en freinant celle de testostérone.
  • Réguler la glycémie grâce au Chrome et au Myo-inositol.  Le Chrome (0,040 mg par jour sous forme de picolinate pour assimilation optimale) est un minéral précieux pour nous aider dans la gestion du poids en régulant la glycémie. Le Myo-inositol (2 à 4 g par jour) est un sucre qu’on trouve dans l’alimentation qui aide le corps à mieux répondre à l’insuline, l’hormone qui nous aide à réguler la glycémie.
  • Réguler la fonction métabolique grâce au Curcuma ou à la feuille d’Olivier, deux plantes connues pour leurs effets bénéfiques et préventifs au niveau métabolique.
  • Agir sur le syndrome inflammatoire grâce à l’huile d’onagre ou de bourrache, ainsi que les oméga 3 ou encore des extraits de curcuma enrichis en curcuminoïdes (contre-indiqué chez les personnes sous anticoagulants).
  • Apporter les vitamines et minéraux (15 mg de Zinc par jour, sous forme de bisglycinate pour une assimilation optimale) indispensables à la fabrication de nos hormones. 

 

EQUILIBRIST pour vous aider à équilibrer vos hormones

Pour vous simplifier la vie, nous avons associé dans notre formule OPEKA,  le Houblon, l’Alfalfa, le Curcuma, l’Olivier et les vitamines et minéraux essentiels à la fabrication de nos hormones pour vous aider à rétablir l’équilibre entre les oestrogènes et la testostérone et lutter ainsi de manière efficace et durable contre le syndrome des ovaires polykystiques.

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Bien vivre son SOPK : c’est possible

En conclusion, le syndrome des ovaires polykystiques est un trouble hormonal complexe qui peut avoir des répercussions importantes sur la santé et le bien-être des femmes qui en souffrent. 

Mais en identifiant les causes des différents symptômes, en adoptant une approche holistique et en explorant des solutions naturelles, il est possible de soulager les symptômes du SOPK et d'améliorer sa qualité de vie. 

N'hésitez pas à consulter un professionnel de la santé pour obtenir des conseils personnalisés et un suivi adapté à votre situation.